10/07/2018

Foot - patriotisme ou nationalisme ?

Nationalisme.jpg

C'est à Charles de Gaulle que l'on doit cette citation : "Le patriotisme, c'est aimer son pays. Le nationalisme, c'est détester celui des autres". Lorsque je vois les explosions de joie et la fierté des uns en cas de victoire ou le désespoir et la fureur des autres en cas de défaite aux championnats du monde de football, et aussi les récupérations politiques de cet événement, je me demande parfois si la frontière clairement énoncée par de Gaulle entre patriotisme et nationalisme est aussi claire qu'il la décrit. Parfois c'est à se rouler par terre et j'ai Neymar ! sans même parler des élucubrations de l'ASF !

Claude Bonard 

19:40 Écrit par Claude Bonard | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | |

05/07/2018

A Genève nous avons aussi notre garde des Sceaux

A Genève, Madame la chancelière d'Etat revêt la fonction de garde des SceauxSceaux.jpg. En effet, dès le XIVe siècle, le gouvernement de l’Evêque de Genève comportait un « Secrétaire de l’évêché » responsable de toutes les écritures. Il était chargé de garder la matrice des sceaux qui permettait de garantir l’authenticité des documents officiels de Genève et avait ainsi  la garde des sceaux. Ce personnage était aussi, comme  Madame la chancelière d'Etat en a la responsabilité aujourd'hui, chargé de dresser et contresigner les actes officiels.

Sur un plan plus général, on doit  la création de l'office de "garde des Sceaux" au roi de France Philippe Auguste suite à la défaite de son armée lors de la bataille de  Freteval du  5 juillet 1194  dans  le Loir-et-Cher contre  les Anglais de Richard Coeur de Lion. A cette occasion, lors de la débandade des Français, les archives du royaume et les sceaux furent perdus. Pour éviter une nouvelle catastrophe de ce  genre, le roi décida de créer l'office de garde des Sceaux et fit bâtir un hôtel des archives à Paris. Genève a suivi le mouvement un peu plus tard sans pour autant perdre de bataille...

Claude Bonard

Illustration : GE.CH / AEG, P.H. 964)

10:41 Écrit par Claude Bonard | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

01/07/2018

Genève et l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert

Le 1er juillet 1751 paraît le premier volume de l'Encyclopédie. Une aventure littéraire et scientifique qui va toucher Genève de près. En effet, si vous passez à la rue Etienne-Dumont 16, anciennement rue des Belles-Filles, dans notre belle vieille ville , levez le nez et vous y découvrirez une plaque épigraphique qui rappelle que c'est  dans cette maison que vivait Jean-Léonard Pellet ( 1740-1825), l'imprimeur de Voltaire qui publia en 1777 la troisième édition de l'Encyclopédie.

Jean-Léonard Pellet était imprimeur-libraire. Il occupa aussi la charge d'imprimeur de la République et de l'Académie de 1778 à 1794. Au moment de la Révolution genevoise,  le 18 janvier 1794, il fut destitué de sa charge par les Comités provisoires d'administration et de sûreté. 

Claude BonardVoltaire Encyclopédie.jpg

Pour en savoir davantage : https://www.persee.fr/doc/caief_0571-5865_1951_num_1_1_2000

Source : http://data.bnf.fr/14960425/jean_leonard_pellet/

13:23 Écrit par Claude Bonard | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |